Le digital est au cœur des priorités des Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants (CGPI)

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Une fois n’est pas coutume, le RDV du digital vous fait découvrir la transformation digitale dans la profession CGPI. Cette fois –ci, ce RDV du digital vous dévoile le rapport complet de l’étude menée par le cabinet Kantar TNS et la BNP Paribas. Les objectifs de cette étude sont de répondre à deux questions : Quels impacts cela suscitent pour la profession CGPI ? Et quelles sont les attentes de leurs clients ? Scrollez et vous saurez tout !

La transformation digitale dans le top 3 des enjeux prioritaires des CGPI

La 11e édition du Baromètre du marché des Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants (CGPI), montre que le digital est dans le top 3 des préoccupations prioritaires de 77% des CGPI.

  • En effet, le digital s’inscrit durablement dans le quotidien de 9 CGPI sur 10,
  • précédé par l’adaptation à la réglementation, qui demeure un enjeu incontournable (pour 93% d’entre eux),
  • ainsi que la recherche de nouveaux relais de croissance (pour 70% des CGPI).
PODIUM

Pour ces distributeurs, également, les facilités permises par les nouveaux outils digitaux dégagent du temps commercial et impactent leur environnement en facilitant leur manière de travailler au quotidien.
Ils sont 73% à considérer que le digital rend plus accessibles les diagnostics clients et les simulations en ligne et 70% qu’il simplifie la souscription des contrats. Les CGPI y trouvent des opportunités de développement et de simplification dont ils saisissent l’importance grandissante.
Dans un contexte commercial qui évolue vers un bon optimisme, « Tout ce qui touche le transactionnel est devenu la priorité », selon l’un des responsable de BNP Paribas.

Le développement des outils digitaux n’a pas dénaturé la relation humaine. Relevant d’une tendance générale propre au digital, les clients sont de leur côté de plus en plus informés. 43 % procèdent d’eux-mêmes à la collecte d’informations sur la gestion de patrimoine. En dépit d’une notoriété croissante, les robo-advisors ne supplantent pas le contact humain. Ce n’est donc pas un hasard, si cette réalité-là, Swiss Life la vit déjà au quotidien, en mettant en place le phygital. Cela permet d’associer le meilleur du conseil physique et des outils digitaux, afin de créer une relation fluide entre le commercial, le gestionnaire, les outils et le client. Les robo-advisors (plateformes de conseil automatisées à l’image de LaFinBox chez Swiss Life) sont considérés comme une opportunité par 1 CGPI sur 2 (52%) et près de la moitié des CGPI (45%) sont d’ailleurs prêts à les utiliser ou les utilisent déjà pour améliorer le conseil apporté à leurs clients.

Des CGPI mieux équipés

Ils se sentent bien équipés dans leur quotidien, à telle enseigne que 91 % d’entre eux sont pourvus d’au moins un des trois outils digitaux (souscription de contrat en ligne, de dispositifs de consultation et d’archivages et d’interface permettant des opérations sur les contrats clients). Ils perçoivent l’importance d’investir pour 82 % d’entre eux. Si 79 % ont atteint la maturité digitale, les transactions digitalisées ne suscitent l’intérêt que de 46% de leurs clients. Confiants et lucides à la fois, les trois-quarts des professionnels interrogés s’estiment suffisamment informés et préparés aux évolutions inhérentes au digital, même si le désir d’accompagnement et de formation reste prégnant.